tourisme après le covid-19

La crise du coronavirus, est-elle une opportunité pour le tourisme durable ?

La crise du Covid-19 a placé l’industrie du tourisme dans une difficulté sans précédent en raison de la fermeture des frontières. Les compagnies aériennes sont menacées de faillite. Aussi, les industries associées de l’hôtellerie, des arts et de la culture sont menacées avec l’annulation des événements majeurs. Et cela a une conséquence dramatique sur les travailleurs vulnérables sous contrat occasionnel ou saisonnier, note Aissa.

Comment faire changer les activités humaines après le coronavirus ?

Si l’on considère que les activités humaines doivent changer si nous voulons éviter les pires effets du changement climatique induit par l’homme, la crise des coronavirus pourrait nous offrir une opportunité inattendue aux entrepreneurs du tourisme. Le Covid-19 nous permet de réfléchir au type de consommation non-durable des industries du voyage et du tourisme.

Quelle dépendance vis-à-vis du tourisme ?

Le transport aérien occupe une place importante en ce qui concerne la réduction des émissions de carbone. De nos jours, l’avion est encore le moyen de transport favori dans beaucoup de pays industrialisé. Mais les préoccupations en matière de durabilité dans les secteurs du voyage et du tourisme vont bien au-delà des émissions de carbone. Puisque dans de nombreux endroits, le tourisme a dépassé ses limites de durabilité, au détriment des communautés locales.
Aussi, des incitations de séjours à moindre prix encouragent les gens à prendre l’avion. Et la dépendance à l’égard du tourisme enferme les communautés dans le système.

La crise comme une opportunité pour développer un tourisme durable

Le Covid-19 a mis un coup d’arrêt aux déplacements internationaux. Cette façon, de voyager doit changer en s’adaptant aux réalités de santé publique.
Il s’agit sans doute d’un grand coup économique, mais la crise invite à la créativité.

Les voyageurs d’affaires en déplacement se rendent compte que les réunions d’affaires virtuelles fonctionnent de manière satisfaisante. Les conférences se réorganisent en vue de sessions virtuelles. Les événements et les institutions artistiques et culturelles se tournent vers la diffusion en direct pour entrer en contact avec le public. Ces actions remettent en question l’individualisme atomisé qui est allé de pair avec le consumérisme des voyages et du tourisme.

Le fait de rester plus près de chez soi pourrait être un déclencheur du manger local, de voyager et de profiter des choses qui nous entourent.

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